CARE met l’accent sur l’accès des femmes à l’alimentation.

Nous adoptons une approche au droit des femmes et des filles à l’alimentation basée sur le droit de la personne. C’est le fondement de notre programme alimentaire sexotransformateur. Nous savons qu’il y a un lien entre l’égalité des sexes et l’état nutritionnel.

L’inégalité en ce qui concerne la distribution alimentaire dans les ménages a des répercussions négatives sur les femmes et les filles. Les femmes sont les principales responsables des soins et de l’alimentation des membres du ménage, mais elles ont très peu de contrôle sur le revenu et ont un pouvoir décisionnel limité en ce qui concerne leurs propres soins de santé aussi bien que ceux de leurs enfants, y compris quel type d’aliments est introduit dans la maison et qui dans la famille mange en premier.

Notre objectif est de découvrir les normes sociales et les sexospécificités qui affectent l’accès des femmes à l’alimentation de façon à ce que les femmes et les filles soient habilitées à créer un changement durable pour leur avenir.

Nous cherchons à réduire les inégalités entre les femmes et les hommes, les filles et les garçons au moyen d’un programme sexotransformateur, qui comprend ce qui suit :
     
  • Une analyse et une recherche formatives sur les plans politique, économique et social qui étudient en profondeur le contexte et les relations de pouvoir, les normes sociales et les traditions propres à chaque communauté qui sous-tendent les inégalités entre les sexes et donnent lieu à une mauvaise alimentation.
  • Des programmes alimentaires pour les mères, les nourrissons et les jeunes enfants qui impliquent les femmes, les hommes, les garçons et les filles, et les chefs traditionnels pour s’attaquer aux normes fondamentales et nuisibles concernant l’inégalité des sexes qui ont des répercussions sur l’accès des femmes à l’alimentation.
  • Des dialogues communautaires et un engagement politique à tous les niveaux, y compris la promotion de la participation des femmes à la conception et à la prestation des programmes d’alimentation.
  • Des points d’eau et des programmes agricoles qui sont conçus et gérés par des femmes, leur offrant ainsi le choix de quelles terres doivent être utilisées, quels outils doivent être utilisés, et quels aliments doivent être cultivés, entreposés et vendus.
 
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Remettre en question les croyances concernant le droit des femmes et des filles à l’alimentation signifie qu'elles n’auront pas à en faire plus avec moins.